Brevet Monts et Moulins

Si on avait droit à un pourcentage de pertes aujourd’hui, il aurait élevé… après l’abandon de Fabian accompagné par GG, une crevaison de François, une rupture de chaîne de Manu V, le fléchage qui laissait plus qu’à désirer aurait pu finir par faire exploser le groupe.
Une flèche discrète en haut du vieux Kwaremont sema d’ailleurs le doute et sépara le groupe ce qui permit à Pascal C et JP de faire cavaliers seuls jusqu’au terme du brevet.

Le froid glacial en ce début d’automne mit longtemps à libérer les ardeurs mais l’enchaînement Vieux Kwaremont, Paterberg, Koppenberg réchauffa les muscles. Le peloton composé de Pascal L, Manu, Christian, Bruno, Baptiste et François ne revit jamais les échappées matinales, mais Manu, qui ne fut pas le maillon faible 😉 aujourd’hui impressionna tout le monde à la fois dans les bosses et en relais.

Bernard était aussi du groupe sur le 85km.

De l’avis de tous, un superbe parcours pour ce brevet anniversaire, ça aurait été dommage de ne pas faire la distance de 120km.

>> Voir le parcours

Brevet de Leers

Une sortie particulière ce dimanche où l’on se dit que la vie est quelquefois trop courte et qu’il faut en profiter. Alors, l’amitié, l’entraide, l’empathie, l’humilité, mais aussi la bonne humeur, sont autant de valeurs que véhicule notre sport favori et que l’on fait nôtres dans la vie quotidienne.

11 ECFTR aguerris avaient décidé de participer au brevet de Leers ce dimanche, et sur la plus longue distance de 110km malgré l’aller/retour club de plus de 40km.

Après les discussions habituelles pour raconter notre semaine ou pour commenter les exploits du Losc, 2 groupes se formèrent rapidement avec, chez les costauds, Jérôme, Philippe, Pascal, Thierry et JP, et dans le gruppetto Ghislain, Fred, Christian, Alex, François, et enfin Martin préférant nous quitter pour la distance de 85km.
Heureusement, les 2 ravitaillements frugaux permirent les regroupements et le reportage de notre photographe attitré.

Un superbe parcours ensoleillé à travers les monts de Frasnes et quelques côtes qui ont fait mal, notamment du côté de Buissenal.
868m de D+, pas mal pour un « plat pays »…
Mais sur le retour, il restait à grimper le « mur » de templeuve qui se dressa devant nous … bon ce n’était qu’un pont … mais que gravit Fred, la soquette légère que lui avait transmis François…

Un brevet parcouru à plus de 30km/h pour les plus forts et à 27,5km/h pour les autres.

>> Parcours détaillé

Brevet de Fleurbaix

11 cyclos étaient au départ ce matin, un beau parcours fait de petites routes pas toujours bien entretenues mais comme me l’a confié Fred la fibre Leroy, Ben ou moi même apprécions particulièrement.

Rapidement nous fûmes confrontés à la partie du parcours dont les noms se finissent par Berg, Rijselberg, Ravensberg, Zwarteberg, Catsberg (2fois) donc de quoi se faire plaisir, Fabian, Mickael, Stephan se révélant naturellement les meilleurs mais est-ce une surprise ?

Derrière les besogneux qui furent loin d’être ridicules. Bruno nous quitta pour partir sur le 60, Bernard fût surpris par le Mont de Lille nous ne les revîmes pas. Après les deux ascensions du mont des Cats, nous y vîmes Bruno Planckeel, Pascal C sur le parcours de la Vasseur.

Puis ce fût le retour ou nous essayâmes de se relayer ce que malgré l’absence de JP se passa plus ou moins bien. Pas d’arrivée groupée une chute d’une cyclo de Pérenchies nous refroidissant.

Étaient présents Manu, Mickael, Stephan, Christian, Alex(qui a perdu son passeport et ce fait bloqué en France) Ghislain, Fabian, Bernard, Bruno, Fred et moi-même.

Brevet Saint-Omer Cap Gris Nez

Je n’aurai pas la prétention d’être à la hauteur de notre conteur favori, absent pour quelques jours, mais comme nombre d’entre nous attendent avec impatience le compte-rendu de la sortie dominicale, je m’y colle bien volontiers.

Le traditionnel brevet de fin d’été de Ploegstert nous étant familier, Jean-Pierre eut l’excellente idée de nous retrouver sur le brevet de St Omer- Cap Gris Nez :150km de routes bucoliques à travers l’Audomarois et la terre des 2 caps, mais des routes non dépourvues de côtes puisque les GPS les plus optimistes indiquaient près de 2000m d+ en fin de parcours. Je tairai les noms des côtes car je n’en connaissais qu’une, le célèbre Ventu d’Alembon, LA difficulté majeure du Lille Calais des années 2000, côte gravie par le versant Ouest, plus rectiligne que dans sa partie orientale.

Après un départ plus que tranquille puisque nous dûmes attendre Fabian qui aidait son compère l’Ardéchois à lacer ses chaussures, nous fûmes maintenus en éveil, malgré la campagne encore endormie, par les bruits agaçants des pédales de Fred, les cliquetis de la roue de Jean-Pierre, les craquements de mon pédalier et le couinement de la chaîne de Fabian … la fanfare de l’ECFTR était presque au complet !
Les touristes de l’ECFTR également étaient là, fallait nous voir au cap Gris Nez chercher désespérément le passage pour voir la mer et immortaliser sur les derniers smartphone cette belle journée… 

Nous étions 9 au départ (et à l’arrivée !) pour représenter vaillamment l’ECFTR (Jean-Pierre, Mickaël, Stephan, Pascal C, Pascal L, Fabian, Fred et son pote Thibaut du team de Wizernes, et moi-même). Un groupe plutôt homogène bien que teinté de quelques différences de niveau apparaissant tout au long de la sortie : Fabian, fidèle à lui-même, alternant démarrages tonitruants et cueillettes des champignons, Pascal L gestionnaire hors pair de son énergie, Fred qui eu le mérite de s’accrocher dans toutes les bosses, y compris le Ventu qui en fit souffrir plus d’un, Thibaut impressionnant membre du club de Wizernes, Stephan qui fit quelquefois cavalier seul, préoccupé par la bonne cuisson du canard dominical, Mickaël heureusement pour nous en reprise …, Pascal et Jean-Pierre comme toujours en pleine forme … et moi-même alternant jour et nuit. 
Saint-Omer Cap Gris-Nez
 
Et tout ça sous un soleil radieux et des paysages magnifiques … une journée mémorable !

Brevet de Deulêmont

Nous étions 10 pour le brevet de Deulêmont : Pascal L., Pascal C., JP, François, Baptiste, Anna, Christian, Fréd, Bernard et moi-même.

Après deux brevets qui m’avaient laissé un goût amer, les trente premiers kilomètres me réconcilièrent avec nos randonnées dominicales : de belles petites routes serpentant à travers les Flandres, un bon balisage, une chaussée propre… Après avoir fait 50 km dans le bassin minier dimanche dernier, notre groupe pouvait enfin retrouver son terrain de jeu de prédilection.

Rien ne vint perturber notre progression, si ce n’est une chute de bidon de JP. Heureusement, aux dernières nouvelles, le bidon ne souffre que de légères éraflures, et aucun traumatisme n’est à déplorer. Dans sa grande bonté, Pascal C. eut la bonne idée de crever pour l’attendre. Et pour une raison qui m’échappe encore, Fréd les attendit également. C’est ainsi sans eux que nous partîmes à l’assaut de la première – et unique – difficulté du jour : le mont Noir. Alors que Pascal L. assurait le tempo et prodiguait ses précieux conseils à Anna, Baptiste et moi partions nous disputer les points au sommet. La photo-finish ne put nous départager.

Regroupement au ravitaillement qui nous proposait, cette fois-ci, autre chose que du beurre : du bonheur.

Puis, après avoir quitté la courageuse Anna partie sur le parcours de 60 km et avoir perdu Bernard, la magie opéra. Verdi eut Les Quatre Saisons, Beethoven eut L’Hymne à la Joie, Jean-Pierre aura le brevet de Deulêmont. Notre chef d’orchestre composa sa symphonie parfaite, parvenant à accorder notre groupe à la perfection sur les 60 derniers kilomètres. Les relais s’enchaînèrent dans un ballet ininterrompu, dans un valse à mille temps que rien ne put perturber, ni le vent, ni notre étourderie qui nous fit manquer le fléchage.

Nous avalâmes alors les kilomètres, chacun mettant du cœur à l’ouvrage, bien encouragé par un Fréd qui fit feu de tout bois pour stimuler le moral des troupes. Mais malgré cette union sacrée, il ne pouvait y avoir qu’un vainqueur à l’arrivée. Et alors que se profilait à l’horizon le pont de Frelinghien enjambant la Lys assoupie, je plaçai une première banderille. Pacal C. répliqua sans tarder et c’est ensemble que nous filâmes vers l’arrivée. Derrière, la poursuite fut chaotique et, à l’exception de Baptiste, pourtant encore émoussé par sa double ascension, la veille, du Ventoux du Pévèle, personne ne revit les fuyards. Preuve encore une fois qu’à vélo, l’union fait la force.

Il y eut l’opération « Filet Mignon », il y aura désormais l’opération « SNCF » : grâce à mes compagnons de route, je suis rentré dans les temps pour mon train !

Au final, les 90 km du brevet furent engloutis à près de 32 km/h.
>> Voir le parcours

Anna et ses drôles de dames

Anna et ses drôles de dames

 

Articles plus anciens «

» Articles plus récents